Je constate une tendance: l’indignation sélective face à l’IA générative, particulièrement dans le domaine visuel.
On a vu le tollé provoqué par la campagne pour la FEQ dont les visuels ont été générés par l’IA, et la campagne Trevi dont la musique a été composée et interprétée par l’IA.
Quand une IA traduit un texte, personne ne crie au scandale.
Quand elle aide à la prise de notes, pas de levée de boucliers.
Quand elle repère un problème légal, rien à dire.
Mais dès qu’elle prend la place d’un artiste, tempête médiatique.
Le travail d’un artiste serait-il plus sacré que celui d’un traducteur ou d’un avocat ?
Tout le monde utilise l’IA aujourd’hui, et ce n’est pas parce que 95 % du temps cela ne se voit pas, qu’elle ne prend pas la place de quelqu’un.
Arrêtons l’hypocrisie.