L’amour propre

Eddie Murphy (oui, oui…) a dit quelque chose qui m’a touché.

On lui demandait comment il avait traversé Hollywood sans se perdre, là où tant d’autres ont fini par couler.

Sa réponse : « My most important blessing is that I love myself. I’ve always loved myself, always been my biggest fan. That’s at the core of all of the decisions that you make. »

L’amour de soi comme bouclier. Comme boussole.

J’ai pensé à certaines marques en lisant ça.

Celles qui courent après tout le monde et finissent par ne ressembler à personne. Celles dont les pubs sont molles, négligées, sans âme. Celles dont les employés portent le logo sans conviction.

Ces marques-là, c’est rarement un problème de budget.

C’est un problème d’amour propre.

Une marque qui s’aime, ça paraît.
Dans ce qu’elle choisit de signer.
Dans ce qu’elle refuse de faire.
Dans la fierté de ceux qui la portent.

C’est pas de la vanité. C’est la base.

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