Je travaillais sur des textes pour le site web de l’agence, je me faisais aider de l’IA pour avoir du recul et explorer des avenues que je n’aurais peut-être pas vues. Je soumets un lot de lignes et l’IA me répond : « La 1 est la plus simple et la plus alléluienne. »
Je n’ai pas remarqué tout de suite. Ça m’a pris quelques secondes pour réaliser que ce mot n’existe pas, et que l’IA venait de l’inventer sous mes yeux.
Une fois la surprise que l’IA avait inventé un mot passée, je me suis rendu compte qu’elle l’avait inventé pour exprimer quelque chose qui n’avait pas d’autre mot. Comme si la façon de parler d’Alléluia était suffisamment singulière pour mériter sa propre désignation.
Je passe mes journées à travailler des decks de présentation, les textes du site web, des propositions, des soumissions, des compréhensions de brief, à affiner notre style, à chercher ce qui nous distingue. C’est un travail de l’ombre, un peu ingrat et dont il est difficile de mesurer l’impact.
C’est là que j’ai eu la confirmation que ça se tient. Notre marque prend forme. Et c’est une machine qui me l’a confirmé.