La valeur d’une marque quand les choses tournent mal.

Jeudi dernier, je faisais voler mon drone DJI autour du stade Olympique. 

Il a soudainement perdu une hélice et moi le contrôle. Je l’ai retrouvé écrasé dans l’herbe au pied du stade, un bras cassé et quelques égratignures.

Le lendemain matin, j’écrivais à DJI, et le soir, le drone était dans un centre UPS.

Le lundi, il quittait Montréal.

Le mardi matin, il était réceptionné par DJI à Mississauga, mardi après-midi, j’avais un devis, le soir même je le payais.

Mercredi matin, le drone était réparé, mercredi après-midi, il était renvoyé.

Je vais le recevoir aujourd’hui, une semaine exactement après son crash.

Et au milieu de tout ça, DJI m’a appelé pour faire un suivi.

Une vraie leçon de service client.

Le service après-vente n’est pas un centre de coûts, c’est un investissement dans la confiance. 

C’est facile pour une marque d’être aimée quand tout va bien.
Mais c’est dans les moments difficiles que se joue la relation.

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