Je suis de ceux qui regardent en avant. Le passé, j’aime pas trop m’y attarder.
Mais s’il y a une chose que le métier m’a apprise, c’est que les meilleures leçons sont dans les post-mortem qu’on prend pas assez souvent le temps de faire.
Les bons coups comme les échecs ont des choses à nous dire. Il faut écouter.
On enchaîne les mandats. On devrait les entrecouper de bilans. À la suggestion d’une participante à une formation que je donnais la semaine dernière, j’ajouterai des résumés de bilans à mes briefs.