Pas parce qu’elle est mauvaise. Parfois elle est même bonne. Mais parce qu’une meilleure existe quelque part derrière.
Le problème, c’est qu’on ne le sait pas tant qu’on n’a pas tué la première.
On s’attache. On a investi du temps. De l’énergie. On y croit. Alors on la garde. On l’améliore. On la défend. Et pendant ce temps, la meilleure idée attend.
Il y a aussi le timing. Une idée peut être brillante un jour et dépassée le lendemain. Le monde change. Le marché change. Ce qui était juste hier ne l’est plus forcément aujourd’hui.
Après 25 ans, j’ai appris que les idées ne s’épuisent pas. Chaque idée tuée en libère une nouvelle. Souvent meilleure.
Le blocage créatif, ce n’est pas le manque d’idées. C’est la peur d’en perdre une.
Lâchez prise. La prochaine est meilleure.